notre élevage
Liens
Faire garder son chien
Accessoires pour votre chiot
Alimentation du chiot

notre élevage
L'acquisition d'un chiot
L'arrivée de votre chiot
Faire confirmer son chien
Assurance pour chiens

notre élevage
Ses origines
Le standard
Le comportement
La santé
L'alimentation du York


notre élevage
Ses origines
Le standard
Le comportement
La santé


notre élevage
Ses origines
Le standard
Le comportement
La santé

notre élevage
Ses origines
Le standard
Le comportement
La santé

notre élevage
Le dobermann

La santé du Yorkshire Terrier

Quand on achète un chien ou qu'on nous en offre un, qu'il soit jeune ou adulte, la première impulsion est de le câliner, de lui montrer son affection. On doit cependant se souvenir qu'on devient responsable de son état de santé.

Les maladies et les dangers sanitaires sont multiples et on risque de se retrouver à l'improviste à la place du vétérinaire, sans expérience.

Il faut avoir un vétérinaire auquel se référer, tout comme on a son médecin de famille.

Le vétérinaire suivra le chien en lui faisant les vaccins nécessaires et en intervenant en cas de maladie. Il doit y avoir un rapport de confiance entre le maître et le vétérinaire. En cas d'urgence, on peut faire appel à des structures spécialisées qui interviennent même la nuit.

Il existe aujourd'hui, parmi les vétérinaires, des spécialistes reconnus officiellement, qui exercent en clinique pour animaux. Certains d'entre eux sont experts en cardiologie, en ophtalmologie, en traumatologie et autres.

Il est toutefois préférable que ce soit votre vétérinaire qui vous conseille le spécialiste, au cas par cas.

Vous serez évidemment celui qui passe le plus de temps avec votre ami à quatre pattes et il faut donc l'observer avec attention pendant les moments principaux de la journée comme les repas, la promenade, le jeu, le sommeil.

Il faut chercher à voir les petits changements de comportement qui mettent en évidence le malaise du chien. Le chien peut, d'une certaine manière, être considéré comme un nouveau-né qui ne peut s'exprimer qu'à travers des comportements particuliers et des vocalisations particulières. Les symptômes généraux suivants révèlent une mauvaise condition physique.

Il est faux de croire qu’on connaît tous les symptômes de toutes les maladies du chien et de penser qu’on peut les soigner seul. Il est cependant important de savoir quand la situation exige un vétérinaire. Certains symptômes sont en effet les signes d’une pathologie grave.

Certaines données physiologiques de référence peuvent être utiles pour évaluer l’état de santé du chien, qui doit être observé au repos. En effet, l’effort physique ou le jeu peuvent accélérer la respiration et les pulsations cardiaques ou encore faire monter la température sans que ce soit pathologique.

Les principales maladies du Yorshire

Le chien peut souffrir de maladies variées, dont la plupart sont d’origine infectieuse.

Les maladies organiques

Ce sont celles qui frappent un organe particulier ou une partie de celui-ci. Leur étiologie est variable et leur évolution peut être différente. Elles ne sont pas toujours contagieuses. L'issue dépend directement de la gravité des symptômes.

Les maladies infectieuses

D'origine virale et bactérienne, elles frappent en général plusieurs organes, elles sont contagieuses et souvent mortelles. La guérison dépend de la gravité des symptômes et de la riposte immunitaire du chien. Elles peuvent être évitées par vaccination.

La maladie de Carré

Elle frappe à tout âge. Elle a une période d'incubation de trois à sept jours. Le chien malade présente des sécrétions oculaires et nasales purulentes, une conjonctivite avec photophobie, une toux avec complications pulmonaires, allant jus- qu'à la broncho-pneumonie. On peut détecter une gastro-entérite et une forte fièvre (41°) pendant la première phase de la maladie.

Le système nerveux peut être atteint de façon irréversible (paralysie des membres postérieurs et tics nerveux). Cette maladie est souvent mortelle.

Hépatite virale ou infectieuse

Elle atteint des chiens de tout âge. La période d'incubation varie de trois à neuf jours. Fièvre au début de la maladie. Kérato-conjonctivite et irido-cyclite. Amygdalite. Apparition de petites hémorragies abdominales. Douleurs abdominales. Opacification de la cornée après une à trois semaines.

Herpès

Il est mortel chez les chiots, touchant divers organes. Les chiots peuvent être atteints de vomissements, diarrhées, trachéite et troubles nerveux. Chez l'adulte, le symptôme le plus fréquent est une laryngo-trachéo-bronchite accompagnée de rhinite. Une forme génitale peut apparaître chez les deux sexes.

Parvovirose

Gastro-entérite hémorragique, vomissements, déshydratation et perte de poids, abattement, hypothermie, leucopénie. La forme cardiaque est souvent mortelle chez le chiot.

Toux du chenil

Laryngo-trachéo-bronchite bénigne accompagnée de toux qui se propage rapidement dans les chenils et dans les pensions où les chiens sont nombreux.

Rage

Transmise par morsure infectée d'un animal malade, elle frappe beaucoup de mammifères sauvages et domestiques. Le système nerveux est atteint, avec une paralysie progressive de l'animal.

On note également des variations du comportement relativement importantes. La rage muette donne une paralysie progressive des muscles de la mandibule, des cordes vocales et d'autres muscles de la tête, avec pour conséquence une salivation abondante, l'aphonie et l'incapacité de déglutir ou de boire. Dans sa forme furieuse, le chien est agité, puis très excité.

Il salive abondamment et hurle fréquemment. Il meurt d'une paralysie générale. L'homme peut être contaminé.

Leptospirose

elle frappe les chiens de tout âge, ainsi que d'autres espèces, y compris l'homme. Rats et souris en sont les principaux porteurs ; elle présente des symptômes de gravité variable : des néphrites, des conjonctivites peuvent apparaître, ainsi qu'une légère parésie des membres postérieurs, des gastrites avec vomissements, des déficits cardio-circulatoires et plus rarement des broncho-pneumonies. L'évolution de la maladie est souvent mortelle.

Les maladies parasitaires

Elles sont véhiculées par des organismes unicellulaires, comme les coccidies, ou plus complexes, comme les vers intestinaux. Les parasites vivent avec le chien et, dans les cas d'infection extrême, ils peuvent amener la mort de l'animal. Ils endommagent les tissus ou privent le chien d'éléments nutritifs et l'affaiblissent fortement, le rendant également plus sensible à toutes les maladies infectieuses.

La contamination se fait en général par l'absorption de larves ou d'œufs déposés par d'autres chiens malades. Il faut donc examiner périodiquement son chien, non seulement pour son bien, mais aussi pour éviter tout risque de contamination. Certains parasites sont dangereux pour l'homme (le ténia, par exemple).

Les thérapies doivent être appliquées sur le parasite et l'organe touché. Il est recommandé de suivre attentivement les prescriptions du vétérinaire, car le médicament peut être nocif au chien lui-même.

Les mycoses

Ces pathologies se manifestent par des champignons, des levures et des moisissures microscopiques ; elles sont contagieuses pour le chien comme pour l'homme, et particulièrement pour les enfants (teigne) ; une bonne hygiène du milieu et de la peau du chien réduit les risques de contagion. La plu- part du temps, ces maladies sont curables. Elles se manifestent le plus souvent par des zones d'alopécie (perte de poil).

Les maladies congénitales

Elles sont déjà présentes à la naissance et sont déterminées par des causes génétiques ou des carences nutritionnelles de la mère ; les organes touchés sont variés. Elles ne sont pas contagieuses ; elles ne sont pas forcément mortelles.

Les maladies héréditaires

Ces pathologies viennent de gènes particuliers présents chez les parents et transmis aux chiots. Elles peuvent se manifester à la naissance ou apparaître plus tard. Le chien pourra les transmettre à sa descendance.

Parmi les plus connues, on trouve la dysplasie de la hanche, les maladies oculaires et l'hémophilie.

Dysplasie de la hanche

C'est une malformation de la hanche qui peut amener le chien à boiter des membres postérieurs dans les cas les plus graves. Elle est causée par une malformation de la jointure articulaire, qui provoque la luxation, puis l'érosion du cartilage. Avec le temps, cette dégénérescence amène une arthrose déformante. L'origine génétique en est maintenant connue, mais pas le mécanisme de transmission.

L'étude de l'hérédité est, en fait, complexe : plusieurs gènes semblent être impliqués et leur action peut être augmentée par l'environnement du chien. Le comportement récessif des gènes peut masquer la présence de la maladie chez un chien qui la transmettra cependant à ses petits. Certaines races y sont plus sensibles que d'autres. L'ampleur des os pelviens et leur inclinaison est probablement un facteur déterminant.

La dysplasie se manifeste plus facilement chez les sujets à croissance rapide. Une radiographie de l'articulation coxo-fémorale est aujourd'hui le seul moyen reconnu pour identifier les sujets malades et ceux porteurs de légères anomalies. La radiographie doit être faite par un vétérinaire expert, avec un chien sous anesthésie pour garantir sa relaxation musculaire et donc une position dorso-ventrale correcte.

© 2009 à 2016 - tous droits réservés