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Le fonctionnement d'un élevage canin

Il est parfaitement erroné de croire qu'il soit salutaire à une femelle de porter au moins une fois dans sa vie même si elle est sujette aux grossesses nerveuses. La gestation et l'allaitement des chiots surtout si la portée est nombreuse sont très fatiguant pour la chienne et la laissent parfois déformée.

Les meilleurs éleveurs sont ceux qui ont d'abord commencé à présenter en exposition ou en Field-Trials des chiens qu'ils avaient acheté, qui se sont piqués au jeu de la compétition, qui ont appris progressivement la race et qui ont ressenti un jour l'envie irrésistible de produire eux-mêmes un chien de concours. Ils ont attendu d’avoir une femelle de qualité, ils ont longuement réfléchi sur le mâle qui lui conviendrait le mieux, ils ont vu les chiots naître en essayant déjà de choisir. Ils n'ont cessé de les examiner découvrant les phases de leur évolution. Ils en ont gardé et c'était un bon ou un mauvais choix. Ils avaient contracté le virus et ils allaient recommencer pour essayer chaque fois d'aller plus loin, au mieux. Ceux dont les chiens ont peu à peu rempli toute la vie, sont devenus à la longue, par la force des choses, éleveurs professionnels.

Pour parvenir à une production de qualité homogène et identifiable parce qu'indéniablement marquée de la griffe de l'éleveur, il faut nécessairement de l'expérience, mais aussi une parfaite compréhension du standard et enfin de l'intuition sans laquelle on n'élèvera jamais qu'au petit bonheur la chance. Ce qui rend l'élevage passionnant c'est la démarche créatrice qu'il suscite.

Elever ce n'est pas seulement être en mesure de proposer des petits chiots à la vente. Quand ces chiots arrivés à l'âge adulte se distingueront des autres par une construction, une qualité de poil, une expression, une allure générale, un type qui dénotera l'élevage dont ils sont issus, on pourra alors considérer l'élevage comme une forme d'art. Il faut, pour parvenir à ce stade, autant d'ouverture d'esprit que de rigueur, autant de sûreté de soi que d'humilité. Jamais un bon éleveur ne se considérera comme le meilleur, ce qui n'a pas beaucoup de sens dans un domaine de constante recherche. Un bon éleveur sera simplement à même de proposer un type de chien que chacun est libre d'apprécier ou non mais qui a l'avantage d'être fixé. A l'inverse des rares éleveurs qui sont parvenus à ce stade, les autres ne feront état que de références propres à impressionner le néophyte, certificats en tout genre aussi palpables que sans incidence sur la qualité de leur production.

L'affixe

Les chiens inscrits au livre des origines français (LOF) ont chaque année un prénom commençant par la même lettre décidée par la Société Centrale Canine. Les lettres se succèdent en suivant l'alphabet sauf avis contraire de la SCC. En 1995, les prénoms de tous les chiens LOF commencent par un "L", en 1994, ils commençaient par un "J", le "K" n'a pas été utilisé sur décision de la SCC. Le nom de famille du chien est celui de l'élevage dont il est issu, on appelle ce nom : affixe.

Chaque élevage est le propriétaire exclusif de son affixe en ce qui concerne tous les pays de la FCI.

Il y aura certainement d'autres chiens ayant un pedigree LOF ou d'un pays membre de la FCI, mais aucun autre portant ce nom précis. Tout éleveur peut demander un affixe, En France, l'affixe est octroyé après approbation du Club de race.

Femelles reproductrices

La base incontournable d’un bon élevage, c'est d'abord une femelle de qualité ayant un bon pedigree. Un bon pedigree n'est pas nécessairement un pedigree couvert de titres ou de cotations, c'est un pedigree dans lequel on retrouve des géniteurs connus pour la qualité de leur production.

Quelques années de pratique de la race permettent de savoir à quel type de chien on va avoir affaire à la seule lecture du pedigree. Il arrive qu'un chiot de qualité naisse dans une portée engendrée par des géniteurs dont le pedigree n'a pas plus d'intérêt qu'eux même.

Cela doit être considéré comme un accident heureux pour ce chiot mais qui aura en principe peu d'incidence sur sa descendance.

Une belle femelle d'origine médiocre ne pourra être accouplée qu'à un mâle d'origine totalement différente, si c'est un bon "raceur", il y aura peut-être dans la portée un ou deux chiots de qualité qui se démarqueront des autres et avec lesquels on pourra espérer continuer à progresser, mais la qualité d'ensemble de la portée sera hétéroclite. On retrouvera beaucoup plus facilement une qualité homogène en accouplant une femelle moins belle issue de bonnes lignées avec un mâle produisant bien et lui convenant en courants de sang.

Voilà pourquoi accoupler un chien issu d'une lignée de travail à un chien issu d'une lignée de beauté n'aboutira jamais à la naissance de chiots cumulant les qualités de leurs parents mais au contraire à des hybrides d'une qualité d'ensemble aussi hétéroclite que possible qui ne seront plus ni vraiment beaux ni vraiment bons. Voilà aussi pourquoi le résultat d'un croisement entre un chien trop grand et un chien trop petit ne donnera pas un ensemble de produits d'une taille moyenne mais des encore plus grands et d'autres encore plus petits.

Une femelle de qualité, ayant un bon pedigree, indemne de dysplasie sans ascendants porteurs de tares oculaires, c'est, bien sûr, l'idéal pour une relative tranquillité de l'esprit. On l'a vu, pour ce qui est des certificats d'absence de tares oculaires, c'est plus ou moins la règle chez les jeunes chiens. Une belle femelle, issue de géniteurs de qualité et n'ayant pas des hanches parfaites est toutefois à préférer à celle qui n'aurait comme seul avantage que ses certificats de score de dysplasie.

En tout état de cause, il est à conseiller à celui qui prétend élever sans prendre de risques de se tourner vers un commerce plus sûrement maîtrisable que celui de la matière vivante, ce qui aurait au moins l'avantage de limiter la portée des rumeurs mal fondées qui desservent la race.

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